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vendredi 2 août 2013

OST Pump up the volume by Albé

Sous les conseils avisés de ma chère et tendre Lisa, l'experte en Teen Movie, j'ai visionné un classique du genre datant de 1990 (Entendez nonante, je suis belge et c'est bien plus facile et plus beau à dire que quatre vingt dix !). Le film s'intitule Pump up the Volume. Niveau casting, Dylan et Misaki seront ravis d'apprendre que Christian Slater y tient le rôle principal.



L'histoire est celle de Mark, un lycéen new-yorkais contraint de suivre ses parents dans un trou perdu du désert de l'Arizona. Absolument aucun intérêt de bâtir une ville dans cet endroit. La ville ne doit son existence qu'à la présence des pipelines (à prononcer à l'anglaise s'il-te-plait Tonsexe). Coupé du monde, Mark se sent à l'étroit. Au lycée, il ne fait pas de vagues et joue la carte de l'élève discret et studieux. A la maison, il se révèle anonymement sur une station radio pirate qu'il anime tous les soirs. Mark se transforme alors en Happy Harry la trique (ou Happy Harry Hard-on). Sur les ondes, il confesse tout : ses craintes, ses envies, ses colères, ses dégoûts. Tout y passe. Cela va du plaisir onaniste qu'il simule en direct au dégoût profond du système qu’il témoigne notamment lorsqu’il appelle le conseiller d’orientation. Au départ, personne ne prête réellement attention à son émission. Et puis très vite, les fans se rassemblent et font d’Harry leur icône, celle d'une jeunesse qui se lève en signe de protestation, comme ce fut le cas pour les élèves de Monsieur Keating. Bientôt, des enregistrements de l'émission sur cassette audio s'échangent dans la cour de récréation et tout le monde s'interroge sur l'identité de l'animateur improvisé. Les débordements du jeune homme finissent par agacer les autorités ou plus exactement, les adultes. Il faut que cela cesse au plus vite et que la jeunesse rentre à nouveau dans les rangs. Toutefois, la jeunesse ne l'entend pas de cette oreille et soutient sa vedette locale. Elle souhaite faire entendre son opinion et gonfle le volume pour y parvenir, quitte à ce que cela dérape à l’affrontement.

Mon avis sur le film est mitigé. Les dialogues manquent un peu de profondeur. Cela transpire la vacuité, ce qui n’est pas le cas du Cercle des poètes disparus, sorti un an plus tôt. Mais je ne dirai absolument pas que le film est sans intérêts. Au contraire, il y a de la matière : le sexe, l'homosexualité, le suicide, les dérives d'un système éducatif qui devrait songer à s'orienter lui-même avant d'orienter les jeunes,...

Selon moi, l'intérêt majeur du film ne se situe pas dans les dialogues mais bien dans la programmation musicale choisie par Harry la trique. C'est là que se trouve toute l'émotion et le contenu. La chanson centrale du film est interprétée par un Léonard Cohen on ne peut plus blasé. Et pourtant, impossible de s'en lasser tellement le morceau prend aux tripes. C'est un peu comme une magnifique pomme rouge écarlate avec un ver bien enfoui à l'intérieur :

Everybody knows
Tout le monde le sait
Everybody knows that the boat is leaking
Tout le monde sait que le bâteau fuit
Everybody knows that the captain lied
Tout le monde sait que le capitaine a menti
Everybody got this broken feeling
Tout le monde a ce sentiment de déchirement
Like their father or their dog just died
Comme si leur père ou leur chien venait de mourir

Dans la même veine d'amertume et de désespoir à revendre, il y a cette autre chanson de Leonard Cohen un peu plus difficile à entendre : If it be your will. Ce n'est pas de votre goût ? Ne partez pas avant d'avoir écouter la suite du registre. Il y a de quoi donner la trique :

Why can't I fall in love - Ian Neville
Wave of mutilation - Pixies
Freedom of speech - Above the law
Girls L.G.B.N.A.F - Ice-T, celui des experts
Me and the devil blues - de Robert Johnson et repris par les Cowboy Junkies

Pour la bande son complète, voici le lien ! Bonne écoute !

samedi 27 avril 2013

Adventureland / Be bad by Misaki

Un week-end sous un beau temps selon notre violette (à l'heure et date de l'écriture de cet article)

Mon dos étant dans un piteuse état, je me suis résigné a rester chez moi durant ces deux jours et c'est en zappant comme à mon habitude sur les multitudes de chaines de ma bbox que je suis tombé sur deux magnifiques surprises cinématographique que sont Adventureland et Be bad.



Adventureland est un film de Greg Mottola. Monsieur Supergrave et Paul.
Il raconte l'histoire d'un étudiant interprété par le génial Jesse Eisenberg (Zombieland, The Social Network) qui doit, après des vacances annulées, trouver un job durant l'été. Il se retrouve dans un parc d'attraction plutôt bidon. Assez timide, il fait la rencontre de Joel (Martin Starr) puis de la ravissante Em (Kristen Stewart) avec qui il entretiendra une relation compliquée.
Il croisera, tout le long du film, des seconds rôles surprenants comme Mike (Ryan Reynolds), Bobby, le patron du parc (Bill Hader) ou encore l'allumeuse de service Lisa P (Margarita Levieva).

Sur fonds d'une soundtrack assez rock (Whitesnake, The Cure, Judas Priest et compagnie), milieu des années 80 oblige, Aventureland est une bouffée d'air frais dans le cinéma indépendant. Il n'est pas formidable ni banal mais on y ressort léger avec l'envie de profiter de la vie et des gens que nous aimons.




Be bad de Miguel Arteta. Seul film que je connaisse du Monsieur.

Je m'attendais à un film dans la veine des Jonah Hill ou Seth Rogen à savoir du fun, barge mais crado.
Je suis tombé sur un ovni. Un film hallucinant tant par la performance de son acteur principal que par les dialogues.

Nick Twisp (Michael Cera) est gentil, trop gentil, vierge et en manque total de confiance.
Il vit avec sa mère et son beau père Jerry (Zach Galifianakis)
Contraint de partir quelques temps en vacances à cause de problèmes causés par son beau-père, Nick rencontre enfin l'amour de sa vie, Sheeni Saunders (Portia Doubleday), aussi cultivée et délurée que lui.
Vivant jour après jour leur amourette de vacances, Nick est obligé de rentrer chez lui et de quitter sa bien aimée Sheeni.
Afin de la retrouver, il décide de devenir méchant et de créer un double maléfique au nom de François Dillinger.
Sur ce, il va créer une multitude de conneries afin d'être renvoyé chez son père qui entre temps sera muté à proximité du domicile de Sheeni.
Jonglant entre son double maléfique, sa famille et son amour. Nick rencontrera des situations des plus surprenantes comme la scène dans l'université avec son compagnon d'étude Joshi et leur rencontre avec Rooney Mara encore méconnue et plutôt séduisante.

Rempli de seconds rôles tous excellents comme Justin Long dans le rôle du frère toxico de Sheeni, Ray Liotta dans le rôle d'un flic et le génial, grandiose, big acteur Steve Buscemi en papa de notre petit Nick.

Michael Cera vu dans Juno, Supergrave, Scott Pilgrim m'a confirmé au début du film que son jeu d'acteur était toujours le même. Sympa mais sans plus. Mais incroyable révélation lorsqu'il se métamorphose en Francois Dillinger.
J'ai dit WHAT THE FUCK !! Quel connard, quel assurance !!
Des réparties cultes fusent à chaque apparition de son double.

Déjanté, barré, Be bad est une surprise dont la jaquette ne m'avait jamais envie d'ouvrir le boitier DVD. Comme quoi il ne faut pas tout le temps se fier à celle-ci.

vendredi 5 avril 2013

Submarine by Albé & Lisa

Salut CIN !

Dans cet article, vous aurez deux points de vue sur Submarine, un film de 2010 par le réalisateur et acteur britannique Richard Ayoade, puisque je l’ai vu sur le conseil d’Albé (même si j’en avais déjà entendu parler, bref). On a donc décidé d’écrire une propa sans se consulter pour ne pas s’influencer, donc voilàààà !

De quoi que ça parle ? C’est quoi cette histoire de sous-marins ? Eh ben c’est encore (promis, la prochaine fois je change de registre), un teen movie. Centré sur le personnage d’Oliver Tate, quinze ans, le film se déploie en plusieurs chapitres qui mettent en parallèle deux histoires de couples : celui du jeune garçon avec Jordana Bevan, et celui de ses parents, qui bat de l’aile. L’action ne prend pas place à notre époque, mais à la fin des années 80, d’où un léger décalage qui a son intérêt. Mais en réalité, ce résumé ne dit pas l’essentiel du film, qui tient selon moi à la présence d’une voix-off parfois étonnante, et vous voyez que je dérive déjà vers mon point de vue.



Vu par Lisa :

Ce film me laisse un peu perplexe. Après un second visionnage, je peux définitivement dire que j’ai apprécié, mais cela ne m’a pas empêchée de voir un certain nombre de défauts, ou tout du moins de procédés un peu agaçants. Tout d’abord, il y a dans ce film un très grand nombre d’effets de style (du type filtres, impression de film tourné en super 8, prise de photos en polaroïd…) qui se justifient et participent de l’atmosphère générale mais m’énervent quand même du fait que le retro joue aussi indéniablement comme mode. Bon… en fait, je crois que ce retour dans le temps fonctionne globalement, même si certains éléments ne prennent pas.

Il en va de même concernant le personnage principal, et je pense que c’est ce qui arrête mon avis général sur le film : il y a une recherche d’originalité qui se solde à la fois par une stimulation de l’intérêt du spectateur et par un effet d’étrangeté qui au contraire empêche d’adhérer totalement au film. Ainsi, le personnage d’Oliver ne prend pas tout à fait corps selon moi, il reste trop bizarre pour être réel, et les relations entre les personnages sont de même frappées d’irréalité, ils restent des abstractions malgré le fait qu’on soit plongé dans leur intimité. A plusieurs reprises, j’ai eu l’impression de voir un film qui se déroulerait dans un monde de rêve, et c’est peut-être ce qui fait que j’ai aimé ce film au final. Même s’il n’y a aucun élément fantastique dans Submarine, je crois que je le rapprocherais volontiers de Donnie Darko. Beaucoup de choses intéressantes dans ce film donc, mais un film que j’ai plus aimé pour ses défauts que pour ses qualités : à savoir essentiellement son souci de perfection esthétique (images léchées, bande son sirupeuse, beurk) et son regard ironique sur les codes du teen movie, qui aboutit à une volonté de s’en démarquer. Pour moi, ces deux efforts ne prennent pas. Ce qui prend, c’est la fragilité de ce film, son aspect bancal, composite, son étrangeté irréductible, ses réticences à nous laisser percer l’enrobage sucré.

Vu par Albé :

Dévoué à CIN comme je le suis, je n’ai pas hésité à revoir le film pour vous faire part de mon opinion. La première chose à dire, c’est que le film se laisse facilement regarder. J’ai à nouveau accroché. Alors oui, ce n’est pas un Grand film et il ne plaira pas à tout le monde, en particulier parce que le personnage principal est un ado auquel il n’est pas facile de s’identifier. Pour ma part, pas trop de mal puisque j’étais un peu comme lui à son âge.

L’ado en question (Oliver) est du style intellectuel pathétique, assez déconnecté du moment présent, perdu dans ses pensées. Il passe son temps à analyser, à s’observer lui et les autres et à chercher des réponses à ses trop nombreuses questions. Certes, la plupart des ados le font mais lui, le fait de manière compulsive et ininterrompue. A un tel point que l’ado reste replié sur lui-même, effacé. Il subit mais n’agit pas. Son corps lui est étranger. Il vit en dehors de lui-même. C'est d'ailleurs pour cette raison que la voix off est omniprésente dans ce film.

Solitaire mal assumé puisqu’il rêve en secret de Jordana, une gamine au fort caractère, un peu bourrue, sans véritable charme (ou du moins pas encore). Mais pour Oliver, c’est Elle et pas une autre. L’histoire aurait très bien pu en rester là. Notre héros n’est ni un Apollon ni un audacieux, bien au contraire. Au lieu de tenter sa chance, il reste là bêtement avec son air de merlan frit à contempler cet amour platonique impossible. C’était sans compter sur le pouvoir des filles. Mais oui, vous savez, le fameux pouvoir de décider à votre place. Jordana force la main d’Oliver et sans trop savoir pourquoi ni comment, voilà que l’étrange couple se forme. La suite est à découvrir.

Tout ce que je peux vous dire d'autre, c’est que le film décrit bien l'ambiance et le ressenti de l'adolescence. Mais il se perd dans sa fâcheuse tendance à exploiter un peu trop les personnages secondaires, en l’occurrence les parents d’Oliver. Certes, ça permet de voir que les parents sont loin d’être un exemple pour Oliver. La défaillance du modèle parental est flagrante, en particulier pour le Père (interprété par Noah Taylor, ultra convaincant dans son rôle de dépressif au bout du rouleau). Mais de là à en faire toute une autre histoire en parallèle, c’est s’égarer dans l’inutile. Autre travers du film (ou pas): son côté très British. Les personnages sont caricaturés, excentriques, surréalistes. On aime ou on n’aime pas. D'ailleurs, ça me fait penser que le cinéma britannique est très souvent lié à l'Eau d'une manière générale : les anoraks, la pluie, les bords de mer, le grand large,... On se demande vraiment pourquoi !

Personnellement, j'ai fait abstraction des défauts du film parce qu’au final, Oliver n’est pas si stupide et le film non plus d’ailleurs. Il y a même quelques métaphores qui sont vachement intéressantes et je pense en particulier à la comparaison entre l’adolescence et la vie sous-marine. Ca manque d’air, on a l’impression d’être en apnée, d'étouffer. Faut pas être claustrophobe. On peut rester au fond un moment et même se sentir carrément couler, sombrer dans les abysses de l’Océan. Et puis surtout, on ne se sent pas dans notre élément. Autre idée sympa du film, celle de l’imperceptibilité des ultrasons, tout comme l'imperceptiblité des pensées des autres. Ne pas comprendre les autres est bien là une des plus grosses craintes de l'adolescence.

Pour finir, j'ajouterai que la bande son vaut le détour. Celle-ci est composée par Alex Turner, le leader des Artic Monkeys. It's Hard To Get Around The Wind est de loin ma préférée du film.

jeudi 21 mars 2013

Le monde de Charlie by Ärnø

(… ou The Perks of Being a Wallflower en version originale)

Comme nous le disions avec Luz, Albé et Wommy un samedi soir où tout le monde dormait déjà sur CIN. C’est l’exemple typique du film qu’on a pas envie d’aller voir, la faute à une bande-annonce mal fichue, un synopsis trop commun voire un casting mi-figue, mi-raisin… Et puis, bon, après avoir pesé le pour et le contre pendant des heures, on se lance finalement…





Alors, pour essayer de mieux vous vendre ce film que les sites lambda qui parlent de cinéma. Un petit synopsis à ma sauce :

Charlie (Logan Lerman) est un ado en pleine crise, pas parce qu’il va faire sa rentrée au lycée et s’en prendre plein la gueule par ses camarades plus âgés qui ne voient en lui qu’un premier de la classe, passionné de littérature, petit chouchou du prof. Non, Charlie a de bonnes raisons de ne pas se sentir bien puisqu’il a perdu récemment son meilleur ami qui s’est suicidé et a refait ressurgir certains traumatismes liés à son passé… Mais tout va changer dès qu’il va rencontrer Patrick (Ezra Miller) et sa belle-sœur Sam (Emma Watson)…

Donc, voilà une des premières choses qui m’a agréablement surpris dans ce film, l’approche psychologique des personnages, et principalement le cheminement dans l’esprit de Charlie tout au long du film, au fur et à mesure de la construction de son cercle d’amis et des relations qui se créent et se développent entre eux, et qui nous en dévoilent du fait un peu plus sur chacun des persos. Chose importante que j’oubliais de vous dire, l’action du film se passe au début des années 90 (pour cela peut être que l’empathie marche encore plus sur moi, qui était lycéen à la même époque), ainsi on ne nous donne pas un énième teen movie sur la génération actuelle qui a poussé les expériences et les découvertes à outrance vers l’extrême… Bon, ok, dans les 90’s, les ados n’étaient pas des saints non plus (je peux en témoigner) et découvraient aussi la drogue, la sexualité, l’amour, mais dans une moindre mesure, et du fait l’image n’est pas motif à vouloir choquer le spectateur, loin de là ! L’ambiance musicale est d’ailleurs très réussie, et a son rôle propre via les compils maison sur cassettes audio (vous avez connu ça, rassurez-moi ?!) que s’échangent certains des persos… ajouter en plus la superbe chanson de Bowie qui colle parfaitement à nos trois jeunes.

La présence d’Ezra Miller (que j’avais trouvé excellent dans We Need to Talk about Kevin) était la véritable raison de visionner ce film, et cette nouvelle prestation, radicalement éloigné de son rôle de psychopathe, montre une fois de plus tout le talent et le potentiel de ce jeune acteur. Cette fois-ci dans la peau d’un jeune gay, qui assume, contrairement à certains de ses camarades de l’époque. Mais il n’est pas le seul au final à se démarquer dans l’interprétation, puisque Emma Watson négocie de très belle manière le virage post-Hermione, jeune femme désinhibée malgré certains complexes, et même Logan Lerman livre sa première vraie prestation de comédien (exit Percy Jackson et les trois mousquetaires), je voulais dire dans un premier temps qu’il joue parfaitement le jeune introverti, qui passe pour le boulet de service, mais au final touche le spectateur avec cette performance bouleversante !
Un des points qui me faisait peur au niveau du casting, la présence de seconds rôles venus des plateaux tv, souvent gage de faiblesse scénaristique, budgétaire… ou pas ! Mais quel plaisir de voir Dylan Mc Dermott d'American Horror Story en papa normal, bon il y a aussi Kate Walsh (Grey’s Anatomy, Private Practice) dans le rôle de la maman de Charlie, rien à dire à son sujet par contre…

Stephen Chbosky s’auto-adapte à l’écran (un de plus, remember Beigbeder et son Amour dure trois ans !) puisqu’il avait écrit le livre il y a une dizaine d’années, pas de problème de fidélité en rapport à l’œuvre originale une nouvelle fois. D’ailleurs, il faudra que je me procure le bouquin dans les mois à venir (quand j’en aurai fini de ma pile de livres de chevet).

Terminons-en avec ce Monde Charlie, on a même droit à un twist que je n’ai pas vu venir, pourtant à l’habitude, je sens ces choses arriver, preuve que je me suis fait bercer bien comme il faut par le rythme du film, la mise en scène est soignée, les fans du Rocky Horror Picture Show apprécieront les quelques scènes de reprise du club de théâtre.

Que de bons ingrédients au final et tout ça nous donne droit à un joli petit film indé ! Ma première surprise de l’année 2013 (en espérant qu’il y en ait beaucoup d’autres !)


… and in that moment, we were infinite !