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dimanche 15 septembre 2013

Mamà par Lohemera


Bonjour CIN,

Je viens vous parler d'un film réalisé par Andres Muschietti et sortie récemment : Mamá. Classé comme film d'horreur, il reste quand même assez acceptable pour les flipettes de mon genre. Si je viens vous en parler, ce n'est pas pour sa catégorie horreur mais bien pour l'histoire du film qui est plutôt intéressante. En effet, les amateurs de film d'horreur diront qu'il n'a rien d'effrayant !

Synopsis
Victoria et Lily sont portées disparues depuis 5 ans à la suite d'un drame familial. Lucas, l'oncle des deux petites n'a pourtant pas abandonné les recherches et se ruinent afin de les retrouver. Un jour, un appel téléphonique vient lui redonner espoirs : les fillettes viennent d'être retrouvées. Seulement, vivre cinq ans seules dans une maison délabrée au milieu des bois laissent des traces et même bien plus que cela... En effet, des choses étranges se passent dans la maison à leur retour alors que la petite amie de Lucas, Annabel essaye de leur redonner une vie normale. Et si les deux petites étaient attachées à un être maléfique ?

[Bande Annonce]



Avis personnel

Je ne suis pas une passionnée des films d'horreur. Je suis même celle qui les évite mais voir Mamà partait d'un défi. Si vous aimez les films qui font réellement peur où vous recherchez uniquement le grand frisson, je ne vous le conseille pas. J'ai sursauté seulement deux fois correctement dans ce film :D Le reste du temps, les actions sont assez prévisibles du coup on reste largement sous pression quelques secondes puis ca passe (enfin pour mon cas).

Si je vous le conseille c'est pour l'histoire et le film en général. Le jeu des acteurs est assez bons à mon sens surtout celui des fillettes. On ne s'ennuie pas et la fin est assez émouvante. Un petit bémol pour l'esprit qui est réalisé en image de synthèse et qui reste donc visuellement très moche xD Quoique, quand on la voit en photo elle est moche aussi.




En conclusion, un film sympathique à voir.
Et je le conseille même aux flipettes comme moi car finalement j'ai presque vu la totalité du film ! Un grand exploit :D

Attention spoilers World War Brad Pitt par Noémie

Samedi dernier était un jour de soldes, un jour magnifique pour trainer en ville, faire des affaires et boire des coups en terrasse. Toute personne bien dans sa tête en profiterait pour faire le plein de soleil, après ce printemps si triste, pas pour s'enfermer dans un cinéma pour voir un film de Zombies.

Je pense que je ne suis pas bien dans ma tête. J'ai pensé que du fait des conditions climatiques si estivales les cinémas seraient déserts. De ce fait je me suis motivée à aller voir World War Z.



Première étape, aller au cinéma et payer sa place. Habituée aux petites salles intimistes comme le centre ville de Toulouse nous le propose, j'ai pris un premier choc quand j'ai du payer ma place. 9,90€ pour poser ses fesses dans un superbe fauteuil rouge, bien confort. Le seul hic est ma voisine du dessus, qui a trouvé judicieux de poser ses pieds puants sur le dossier du fauteuil jouxtant le mien.

Je me suis retenue d'être malade (première fois).

En tournant la tête, je vois que mon voisin du dessus (de gauche cette fois) il avait eu exactement la même idée, mais lui était à 2 sièges, ce qui était nettement plus respectueux.

J'avais presque oublié aussi le bruit et l'odeur des mangeurs de popcorn devant moi, des sonneries de téléphone portable, et des conversations à haute voix. Bref j'étais dans un grand cinéma par la taille.

Après 15 minutes de bande annonce, donc 12 de Moi moche et Méchant 2, le film commence enfin.

Famille américaine parfaite, on voit un Brad Pitt plus heureux que jamais au sein d'une famille idéale (seulement 2 enfants, et non six) être heureux de son nouveau travail de papa au foyer a préparer des pancakes et à nettoyer la vaisselle que ses petites et sa femme lui laissent. Bouhh elles sont vraiment méchantes, mais il les aime, surtout celle qui fait de l'asthme. De ce fait on imagine que ce sera un boulet dans la suite du film.

La fille du dessus rapproche ses pieds nus et sales un peu plus de mes cheveux.

Bref Brad et les siens décident d'aller faire un tour en famille. Quand ils sont pris dans les bouchons, ils se disent "Ohlalala ya un truc de bizarre, pourquoi ce policier est il passé en m'arrachant mon rétro et en ne s'excusant pas?".  En un laps de temps très bref, ils sont totalement dans la panade, il y a tout le monde qui court, certains se font mordre, et même bradounet prends le temps de comprendre la transformation d'un bon gars en zombinou. Il est fortiche quand même.

Bref, ça court, ça se fait bouffer gentiment, et oh, on va aller se réfugier dans le camping car, on sera plus à l'abri pour se barrer. Eux ils ont vu/lu Walking Dead et l'importance que ce moyen de locomotion avait dans la série. J'en appelle au plagiat.

En tout cas, Brad il a gardé des potes à L'ONU (son ancien travail), et même ils le regrettent beaucoup, ils le regrettent tellement qu'ils arrivent à le joindre dans le camping car de la mort qui tue pour lui dire "reviens Gerry, on a les même à la maison". Bref et voila la Brad's family s'envolant vers des contrées plus vertes au sein du joli camping-car en chantant youkaidi, youkaida, pour rejoindre l'hélicoptère de titou (le copain de Brad). Mais, attention suspense, la plus âgée des filles a oublié son inhalateur. C'est ballot, on lui avait bien dit de pas l'oublier..

Et les voilant gaiment aller affronter la panique digne du premier jour des soldes au BHV afin de trouver un inhalateur pour cette mioche qui a pas de cerveau (autant que les scénaristes).

Je ne vais pas continuer à spoiler, ceux qui veulent le voir pour aimer ou pour critiquer je laisse libre champ à leur imagination. Seulement j'ai été plus que déçue. Grande adepte de Romero et de sa satyre sociale, ici ce film est décousu, complètement saccadé.

Exemple 1 :

Tout au long du film on dit qu'il ne faut pas faire de bruit pour attirer bobou le zombie, c'est un peu le leitmotiv du film. Cependant à Jérusalem ils fait un immense mur, car ils ont eu le nez creux, pour se préparer à l'invasion des boubous. Et comme ils sont super top, ils font rentrer tout le monde. Cependant, ils font rentrer des bons boulets qui se mettent à chanter haut et fort leurs gratitude.

Fatale Erreur !

Les zombies super intelligents, font des pyramides mort-vivantes pour arriver en haut du mur, et passer de l'autre côté, attirés par le larsen de la chanteuse criarde.Et du coup mangent, en fait sautent sur les gens dans les fortifications. Je ne vous raconte pas le bordel.



Exemple 2 :

Alors c'est Brad et ses copains les militaires qui ne doivent pas faire de bruit parce qu'ils vont passer au milieu des zombies pour rejoindre l'avion. De ce fait ils y vont en vélo (qui couinent un peu).

Fatale Erreur !

C'est juste le moment où la femme de Brad tente de le joindre au téléphone, le seul et unique moment dans le film (ou le deuxième je crois). Du coup bipbipbipbip entrainant bwahh bwahhhh, totalement prévisible.

Bref première fois où dans un film de zombies que j'attends la fin aussi impatiemment.

vendredi 2 août 2013

OST Pump up the volume by Albé

Sous les conseils avisés de ma chère et tendre Lisa, l'experte en Teen Movie, j'ai visionné un classique du genre datant de 1990 (Entendez nonante, je suis belge et c'est bien plus facile et plus beau à dire que quatre vingt dix !). Le film s'intitule Pump up the Volume. Niveau casting, Dylan et Misaki seront ravis d'apprendre que Christian Slater y tient le rôle principal.



L'histoire est celle de Mark, un lycéen new-yorkais contraint de suivre ses parents dans un trou perdu du désert de l'Arizona. Absolument aucun intérêt de bâtir une ville dans cet endroit. La ville ne doit son existence qu'à la présence des pipelines (à prononcer à l'anglaise s'il-te-plait Tonsexe). Coupé du monde, Mark se sent à l'étroit. Au lycée, il ne fait pas de vagues et joue la carte de l'élève discret et studieux. A la maison, il se révèle anonymement sur une station radio pirate qu'il anime tous les soirs. Mark se transforme alors en Happy Harry la trique (ou Happy Harry Hard-on). Sur les ondes, il confesse tout : ses craintes, ses envies, ses colères, ses dégoûts. Tout y passe. Cela va du plaisir onaniste qu'il simule en direct au dégoût profond du système qu’il témoigne notamment lorsqu’il appelle le conseiller d’orientation. Au départ, personne ne prête réellement attention à son émission. Et puis très vite, les fans se rassemblent et font d’Harry leur icône, celle d'une jeunesse qui se lève en signe de protestation, comme ce fut le cas pour les élèves de Monsieur Keating. Bientôt, des enregistrements de l'émission sur cassette audio s'échangent dans la cour de récréation et tout le monde s'interroge sur l'identité de l'animateur improvisé. Les débordements du jeune homme finissent par agacer les autorités ou plus exactement, les adultes. Il faut que cela cesse au plus vite et que la jeunesse rentre à nouveau dans les rangs. Toutefois, la jeunesse ne l'entend pas de cette oreille et soutient sa vedette locale. Elle souhaite faire entendre son opinion et gonfle le volume pour y parvenir, quitte à ce que cela dérape à l’affrontement.

Mon avis sur le film est mitigé. Les dialogues manquent un peu de profondeur. Cela transpire la vacuité, ce qui n’est pas le cas du Cercle des poètes disparus, sorti un an plus tôt. Mais je ne dirai absolument pas que le film est sans intérêts. Au contraire, il y a de la matière : le sexe, l'homosexualité, le suicide, les dérives d'un système éducatif qui devrait songer à s'orienter lui-même avant d'orienter les jeunes,...

Selon moi, l'intérêt majeur du film ne se situe pas dans les dialogues mais bien dans la programmation musicale choisie par Harry la trique. C'est là que se trouve toute l'émotion et le contenu. La chanson centrale du film est interprétée par un Léonard Cohen on ne peut plus blasé. Et pourtant, impossible de s'en lasser tellement le morceau prend aux tripes. C'est un peu comme une magnifique pomme rouge écarlate avec un ver bien enfoui à l'intérieur :

Everybody knows
Tout le monde le sait
Everybody knows that the boat is leaking
Tout le monde sait que le bâteau fuit
Everybody knows that the captain lied
Tout le monde sait que le capitaine a menti
Everybody got this broken feeling
Tout le monde a ce sentiment de déchirement
Like their father or their dog just died
Comme si leur père ou leur chien venait de mourir

Dans la même veine d'amertume et de désespoir à revendre, il y a cette autre chanson de Leonard Cohen un peu plus difficile à entendre : If it be your will. Ce n'est pas de votre goût ? Ne partez pas avant d'avoir écouter la suite du registre. Il y a de quoi donner la trique :

Why can't I fall in love - Ian Neville
Wave of mutilation - Pixies
Freedom of speech - Above the law
Girls L.G.B.N.A.F - Ice-T, celui des experts
Me and the devil blues - de Robert Johnson et repris par les Cowboy Junkies

Pour la bande son complète, voici le lien ! Bonne écoute !

vendredi 26 juillet 2013

Gattaca d'Andrew Niccol by Jim

We want to give your child the best possible start. Believe me, we have enough imperfection built in already. Your child doesn't need any more additional burdens. Keep in mind, this child is still you. Simply, the best, of you. You could conceive naturally a thousand times and never get such a result

En 1997, un jeune réalisateur alors inconnu – si l’on omet qu’il vient de vendre son scénario « The Truman Show », se fait connaître avec un film de science-fiction déroutant, Gattaca. Si le film ne rapporte aucun bénéfice – au contraire, il constitue un véritable gouffre financier, il reste culte et incontournable dans le monde de la science-fiction – et du cinéma en général, et ce pour plusieurs raisons intéressantes : son univers dystopique obsédé par les manipulations génétiques, son aspect esthétique lisse et onirique de par l’utilisation de certaines couleurs, sa thématique profonde d’opposition entre individus, et enfin son subtexte relatif à la fatalité. A travers ces caractéristiques – non-exhaustives mais particulièrement représentatives, Gattaca d’Andrew Niccol constitue un film de science-fiction définitivement philosophique, soulevant de nombreuses questions fondamentales et inéluctablement d’actualité.



Jérôme/Eugene (Jude Law) et Vincent/Jérôme (Ethan Hawke)

L’univers dystopique rime souvent avec science-fiction : les films du genre sont immanquablement – et surtout depuis les années septante – ancrés dans une perspective d’oppression, de paranoïa, de société humaine aliénée et/ou dirigée par des personnes mal intentionnées qui créent des discriminations et de la répression. Au sein de cette société (chaotique), l’individu est privé de son individualité propre, destiné à être juste une pièce du puzzle parmi les autres, un numéro dans la multitude de chiffres. Dans Gattaca, cet univers dystopique est caractérisé par le triomphe de l’eugénisme : les naissances ne passent plus par les aléas des actes sexuels, mais par une rigoureuse sélection génétique – ce qui rappelle Brave New World de Huxley. Il n’est donc pas étonnant que le principal adjuvant au personnage principal ait comme second prénom Eugene, lui-même produit des nouvelles techniques de procréation et de sélection, au contraire du personnage principal, Vincent – devenu Jérôme, enfant né d’un rapport sexuel sans la moindre intervention visant à sélectionner des gènes. Dans ce monde, les enfants sont « créés » selon les critères de perfection : la sélection génétique a pour but d’enlever tous les travers du génome pour obtenir un individu parfait, un individu « valide » : après la naissance de Vincent – et la découverte de ses nombreuses failles héréditaires, ce dernier étant considéré comme «invalide », ses parents décident de ne plus laisser le hasard décider pour la naissance de leur second enfant, Anton. Anton est dès lors considéré comme « valide » par la société et ses nombreuses bornes de contrôles sanguins et urinaires. Et dans le monde où les protagonistes évoluent, être « valide » donne le droit à tout : les « invalides » sont vus comme des aberrations, des erreurs génétiques, et ne peuvent avoir accès aux facilités qu’on donne allègrement aux « valides ». Vincent est donc un paria de la société, sans cesse comparé – et se comparant- aux « valides » dont son frère est un des meilleurs représentants : les castes ne sont plus déterminées par le statut social, le niveau d’étude, mais par la nature profonde de l’être, d’une certaine façon. Nature contre laquelle on ne peut rien faire.


(Jérôme/Eugene (Jude Law))

Entre le cauchemar et le rêve se situe Gattaca. Cauchemar d’une société où vous aurez beau être intelligent, plein de volonté, votre génome sera un obstacle à votre réussite, comme pour Vincent. Rêve dans des décors épurés, totalement dénués d’artifices excentriques, à l’image de la perfection si pure du monde fait pour et par les gens reconnus comme « valides ». C’est dès lors pour cette raison que tout est si lisse dans cet univers – en termes d’accessoires, d’habillage et de décoration : tout est parfait, sans digressions, comme le génome des humains : aseptisé, purgé de défauts. Gattaca étant elle-même le summum de la perfection, comme les individus qui la peuplent – tous valides, à l’exception de Vincent.
Un certain onirisme se détache de l’usage de la couleur dans Gattaca : des tons sombres sublimés par les lumières artificielles car les sources d’éclairage sont surtout intérieures aux lieux – Gattaca, la maison de Vincent et d’Eugene, mais aussi, dans de nombreuses scènes, une prépondérance de tons jaunes et oranges, eux-mêmes associés dans notre mémoire collective aux films de Jean-Pierre Jeunet de Marc Caro, les bastions des films oniriques. Ce côté onirique du film se retrouve aussi dans des scènes qui nous rappellent ce caractère « construit » du film, cette divagation sur l’avenir de notre société, son rapport au progrès, mais aussi dans les seuls émanations « naturelles » de cet univers comme la lumière naturelle du jour, devenue elle aussi un rêve dans la construction du futur. Les tons les plus sombres – et les plus froids- du film se retrouvent au sein même de Gattaca, dans les bureaux, la salle d’exercice, dans ces lieux dépourvus d’humanité, uniquement basés sur la performance et la perfection à tout prix. Vincent est lui-même tiraillé entre le cauchemar et le rêve : le cauchemar que sa supercherie soit découverte – il use le sang, l’urine et divers traces corporelles de Jérôme, pour qu’on le prenne pour ce « valide », et le rêve, dans le sens où Gattaca permet à Vincent d’obtenir son plus grand rêve : aller dans l’espace. Onirisme – d’un point de vue des couleurs, et réalité abrupte se succèdent dans le film, rendant compte de l’état de Vincent pour qui son rêve a un prix d’or, entre l’ombre et la lumière, le sacrifice et la récompense.


(Vincent/Jérôme (Ethan Hawke) et Irene (Uma Thurman))

Gattaca joue en permanence sur des jeux d’opposition entre Vincent et les valides, d’une façon narrative et visuelle : d’un point de vue narratif, deux personnages en particulier lui sont opposés : d’abord son propre frère, Anton, et puis Jérôme - Eugene, ancien nageur de haut niveau maintenant paralysé qui lui prête son identité afin de lui permettre un accès à son rêve : Gattaca. Avec Jérôme, l’opposition valide-invalide prend encore plus d’importance étant donné le fait qu’en apparence, Jérôme est l’invalide et Vincent le valide : les deux hommes s’échangent leurs vies « prédestinées » : l’un incapable de mener sa vie comme bon lui semble parce qu’il n’est plus valide, et l’autre vivant l’avenir prometteur d’un valide. L’opposition narrative devient également visuelle lorsque les scènes les montrent chacun à leur besogne quotidienne : l’un dans la prétention d’être un autre et ce qu’elle implique (implants sous-cutanés, etc), et l’autre dans la création de son autre, de sa copie presque parfaite lorsqu’il prépare ses échantillons de sang ou d’urine. L’antinomie atteint son paroxysme dans la scène finale où les deux personnages sont présentés parallèlement : leur identité commune aura permis de les rapprocher sans pouvoir les définir véritablement.

La fatalité occupe une grande place dans la vie des personnages de Gattaca : en faisant confiance aux manipulations génétiques, des individus « parfaits » sont créés, ces mêmes individus destinés à un avenir où tout est possible et surtout le grandiose. Mais il y a comme un bémol dans l’histoire : ces individus si « parfaits », peuvent-il être heureux ? Quelle est la place de la perfection dans le bonheur ? Au contraire de Vincent, animé par une volonté farouche – celle d’intégrer Gattaca et de partir dans l’espace, qui, lui, semble heureux d’être là où il est, et ce, malgré les sacrifices. La société élitiste dans laquelle Vincent évolue ne lui a jamais fait aucun cadeau, et c’est avec l’usurpation d’identité de Jérôme qu’il a réussi à rentrer là où personne n’aurait voulu de lui, contre toute attente. Dans Gattaca, le fatalisme n’a absolument aucun sens, il révèle que l’homme fait ce qu’il veut de son existence, qu’il est capable d’aller où il veut, même si ce n’était pas son « destin ».


(Vincent et Anton)

Comme nous l’avons évoqué, Gattaca est peut-être plus une fable philosophique sur la liberté de l’individu quant à sa destinée, liberté à concevoir en termes de choix et de volonté – et cela envers et contre toute attente, qu’un banal film de science-fiction. Tout le film est construit sur le principe d’opposition entre celui qui ne peut pas (Vincent) et ceux qui peuvent (les individus de Gattaca, Jérôme, Anton), et comment tous ces personnages modulent leurs destinées, non pas avec leurs prédispositions génétiques, mais avec leur volonté propre. Une véritable critique de cette tendance – pas si moderne - à toujours voir l’avenir d’une personne en termes de dispositions, de probabilités, d’un point de vue purement théorique et en pratiquant des amalgames. Il s’agit de concevoir que l’individu peut s’affranchir de ces prédestinations pour atteindre un but qu’on pensait hors d’atteinte, comme Vincent.

There's no gene for fate

dimanche 21 juillet 2013

A Better Tomorrow by Raoh

J'aimerais vous parler tout d'abord vous parler d'un genre typiquement Hong Kongais dans le cinéma, le polar/action stylisé et instauré par John Woo et Ringo Lam, "l'Heroic Bloodshed".


John Woo et Ringo Lam, deux réalisateurs mythiques de Hong Kong

Le terme "Heroic Bloodshed" ("carnage héroïque" en français) fut inventé par l'éditeur Rick Baker dans le magazine "Eastern Heroes" vers la fin des 80's, lorsqu'il citait les films des réalisateurs cités plus haut.
Baker a défini le genre comme étant « des films d'action Hong Kongais présentant un grand nombre de combats sanglants à l'arme à feu remplaçant le Kung Fu.»
On y trouve des scènes d'action esthétiques voire acrobatiques avec des thèmes récurrents : la fraternité, l'honneur, la vengeance, la rédemption, la violence, la nostalgie et le drame.


Chow Yun Fat, la star du genre dans Hard Boiled

Les protagonistes de ces films sont souvent des "bons" et "honorables" criminels avec une excellente conscience, généralement membres de triades, assassins ou voleurs avec un code de déontologie strict, qui mène dans certains cas à la trahison de leur employeur malfrat avec la volonté de rétablir une certaine justice indomptable.

La fidélité, la famille et la confrérie sont les thèmes les plus typiques de la catégorie. Ces films ont généralement un angle émotif fort, non seulement entre, mais pendant l'action.
Des pistolets (souvent un dans chaque main) et des mitraillettes sont fréquemment utilisées comme armes par les héros dus au poids léger qu'elles fournissent, permettant ainsi de se déplacer plus rapidement. Les héros sont extrêmement agiles, ils roulent, plongent, glissent, et tombent pendant qu'ils se battent en duel ou contre plusieurs opposants, conduisant à une interprétation gracieuse comme un ballet au beau milieu des tirs.


Le fameux "face off" repris maintes fois dans beaucoup de films, le plus connu étant Volte Face avec John Travolta et Nicolas Cage

Le "carnage héroïque" filme souvent l'extrême des situations avec une note tragique servie par des ralentis, mettant en scène la mort, l'arrestation ou même le handicap brutal des héros principaux.

A better Tomorrow aka Le Syndicat du Crime film culte de John Woo, est considéré comme le premier film du genre.



Vu une seule fois il y a quelques années, j'ai eu la soudaine envie de me replonger dans ce film mythique.
C'est tout simplement le premier film de John Woo dans le genre polar/action, et l'un des plus grands piliers du cinéma.
Ce film avant-gardiste inspira bon nombre de réalisateurs, de part sa qualité de photographie, ses scènes d'action parfaitement dosées sans trop en faire et extrêmement esthétiques, ce scénario émouvant à la limite de la caricature, des codes qui seront d'ailleurs repris ensuite avec brio dans des films mythiques tels que The Killer ou Bullet in the Head du même réal.



Les jeux d'acteurs sont parfaits, que ce soit les deux frères ennemis, les truands (dont fait parti Chow Yun-Fat, son premier rôle de "gunfighter") ayant la volonté de changer de vie après bon nombre d'événements tragiques... L'amitié, l'amour, le sacrifice, la trahison ou même la vengeance se retrouvent une nouvelle fois liées à la perfection dans ce cinéma fédérateur qu'est celui de Woo, même si le scénario ne vole pas très haut, il faut bien le dire.
Mais les images, l'action, les ralentis et les phrases sont fortes, certaines scènes prennent vraiment aux tripes tellement elles sont pleines de rage et d'émotion tout en restant belles, réalistes même (oui j'ose) et parfaitement orchestrées.

Une pièce majeure du cinéma d'action qui peine à vieillir. A se demander comment a fait John Woo pour se ridiculiser ensuite avec Hard Boiled et son action écœurante (même si je l'aime bien quand même ce film au fond) ainsi qu'avec toutes ses daubes faites aux US jusqu'à maintenant.

8/10

vendredi 12 juillet 2013

The A Team - The Movie by Misaki



Tout le monde connait la série américaine l'Agence tout risque ! Les ancêtres de PIMP MY RIDE !
Je vais vous parler de l'adaptation en film que je ne pourrais jamais me passer de regarder.

The A-Team le film, a été réalisé par Joe Carnahan à qui l'on doit le pas mauvais Mi$e à prix et le bon En territoire des Loups.

On garde la base. Quatre ex-soldats qui se rencontrent pour former une unité d'élite.
Puis on s'éloigne vers une sorte de préquelle de la série.
Hannibal (Liam Neeson) et Barracuda (Quinton Rampage Jackson) se rencontrent purement par hasard au Mexique.
Puis ils vont sauver Futé (Bradley Cooper) avant de chercher un pilote qui s'avérera être Murdock alias Looping (Sharlto Copley).

Pendant une scène WTF? en hélicoptère, on apprendra que le pilotage de Looping est la cause du Pourquoi Barracuda a peur d'être en vol.

En fait en y repensant pendant cette introduction, le casting a quand même une sacrée gueule.
Liam Neeson (qu'on ne présente plus), Bradley Cooper (Limitless, Very Bad Trip, Happiness Therapy, The Place Beyond the Pines), Quinton Jackson (Combattant de freefight à l'UFC et ex-champion du monde) et Sharlto Copley (District 9).

Franchement quand on y regarde, je vois pas mieux. Casting parfait !

Huit ans plus tard. On les retrouve en Irak dans l'armée américaine formant une unité d'élite sécrète réalisant les missions les plus suicidaires.
Sur ordre du Général Morrison, ils ont pour mission de récupérer des planches de billets de dollars américains aux mains de méchants.
Une fois la mission terminée, ils sont doublés par Pike et son unité militaire privée les Black Forrest qui vont leur voler les planches. Morrison est tué. Condamnés à 10 ans de prison, ils sont envoyés dans des prisons séparées.

Grâce à l'aide de l'agent Lynch, un membre de la CIA, ils décident de prouver leur innocence en recherchant les planches à billets, les auteurs du vol et du meurtre de Morrison.

Exit les vétérans de la Guerre du Viêt Nam, bonjour aux anciens de la Guerre du Golfe.
Des dialogues pas mauvais, une musique pas dégueulasse pour les oreilles, le scénario qui s'installe et on participe aux évasions respectives de nos héros.
Mention spéciale à Hannibal qui sort d'un crématorium entièrement cramé et qui balance THE réplique du film "Alors c'est Satan qui rentre dans un bar et .."

Puis on retrouve Futé qui a dans sa cellule ce qu'une personne de classe moyenne ne pourrait pas se payer en une année. Un palace quoi. Il s'évade dans une ... Euh ... Cabine à UV ?

L'évasion de Barracuda est fun mais son côté rédemption - la violence c'est pas bien m'a un peu soulé. Ou alors c'est peut être plus sa coupe de cheveux.
Celle de Looping vaut le détour avec le clin d'œil cinéma en 3D et le générique original de la série.

La troupe s'enfuit alors à bord d'un Hercule c-130 contre une Mercedes-Benz lancée à leur poursuite !

J'oubliais le rôle inutile de Jessica Biel (dans le rôle du chat ou de la chatte pour Futé ?)

Des vrilles en Hercule puis Looping déconne alors qu'une aile est en flamme et EXPLOSION !!
Et paf un tank en parachute qui euh à la dérive euh dégomme des drones en vol.

Okay alors mon cerveau est mort à quel moment déjà ?



Fast and Furious 6 fait plus fort encore

Bon bref, une fois qu'on a dégommé les drones et qu'on tombe, on fait quoi ?
Et bien évidemment on va tirer en l'air pour faire voler le char et le dévier vers un lac. Voler un char ?????

Bon je me disais avant qu'il pouvait y avoir un peu de logique et de réalisme mais là je crois qu'on part dans un foutoir pas possible mais totalement assumé au vu du jeu de Bradley et de Sharlto.

Nous sommes ensuite en Allemagne où notre équipe apprend que les planches sont dans les mains de Pike et d'un Arabe inconnu. (merci la VF)

Barracuda qui lavait des vitres en éclaireur, se lance à la poursuite de Pike et s'engage dans un terrible combat entre 120 kilos de muscles et 70 max. Le 70 gagne. Okay ...


La la la la ! Je suis un laveur de vitre crédible !

Allez c'est bon les mecs. On a les planches. On va se cacher dans une cabane en bois avec l'arabe. Mais qui est-il ? (Faut voir le film non mais oh ! Bon okay c'est Morrison. QUOIII ?? Morisson ? Espèce d'ordure !!!!! Je savais déjà que c'était toi mais bon le film n'est pas fait pour réfléchir mais pour divertir).

Petit moment calme et dramatique.
MERDE la cabane explose !! EXPLOSIONNNNNNNNNNN
On est tous vivant ? Ouais !! Super.
Linch de la CIA est un salaud, il faut le piéger.


Et puis on y retourne. On élabore un plan sur demande de Looping grâce à Hannibal ... euh Futé parce que Hannibal sort sa seconde WTH ? réplique "J'en sais rien".

Grosse barre dans l'aéroport. Barracuda déguisé en Africain se retrouve avec le passeport de Looping déguisé en rabbin et Looping avec le passeport Sud-Africain de Barracuda. (Ça va toujours ?)

Barracuda baratine un discours se faisant passer pour un rabbin sud-africain et le pire c'est que ça marche. Looping se retrouve devant un agent d'origine sud-africaine.
Merde il est déguisé en rabbin et il a un nom africain. Merde la boulette de Futé.
Pas de problème, Lopping parle swahili et ça passe !

Bon par contre y'avait pas de photo sur les passeports ou quoi ?

Le final est un putain de méga giga gros bordel sur fond vert vachement jouissif avec PAN PAN EXPLOSION AHHHHH PAN PAN - STOP ENFIN LE FAMEUX PLAN SANS ACCROC COMME DANS LA SERIE !
Pike est dans la place avec un lance roquette et des conteneurs volent de partout et Futé fait du surf dessus. Heinnn ?
Linch déballe ses intentions maléfiques devant plein plein de monde et il est arrêté et paf un caméo de la mort qui ne sert à rien mais à rien du tout Jon Hamm de Mad Men.


Je suis le vrai Linch.

Quoi Linch n'était pas Linch ?
Mon cerveau étant déjà complément OUT, cet énième retournement de situation devient inconsciemment logique.

Bref j'ai kiffé ce film et mes enfants le kifferont !
(A noter l'utilisation du verbe kiffer)

Casse-dédi à la sexion d'assaut qui se paye le générique de fin


Échoué, le plan a échoué
Échoué, le plan a échoué



Le film aussi ! (ou pas)

vendredi 5 juillet 2013

Eva Green [Filmo] by Jack

Bonjour les Cinéens,

Aujourd'hui j'ai envie de vous parler de mon actrice Graou par excellence :)
Sans renfort de gif animés hypnotiques comme certains, mais simplement et efficacement par l'énumération de son parcours cinématographique additionné de plusieurs jolies photos.




Eva GREEN, de son vrai nom Eva Gaëlle Green est née le 5 juillet 1980 à Paris. (32ans)
Sa maman, l'actrice française Marlène Jobert (star du grand écran dans les années 60 et 70) et son papa le chirurgien-dentiste franco-suédois Walter Green (petit-fils du compositeur français Paul Le Flem) lui lèguent dès sa naissance un héritage destiné à lui offrir une carrière dans le cinéma. La jeune fille rebelle commence par se teindre les cheveux : de châtain clair, elle adopte dès ses 14 ans une teinte brune qui lui est restée, elle enchaîne ensuite sur un départ de l'école à ses 17 ans!

Même si elle a du mal à assumer l'héritage de sa mère, Eva Green suit des cours d'art dramatique dans le but de devenir comédienne, un an en Angleterre à la "Webber Douglas Acting School", puis trois ans à l'école d'Eva Saint-Paul à Paris, et même des cours de réalisation à New York...
Elle débute ensuite au théatre et est nominée au Molière de la Meilleure révélation théâtrale en 2002 pour son interprétation dans la pièce "Jalousie en trois fax".
Le réalisateur Bernardo Bertolucci la découvre et lui propose le rôle d'une jeune fille qui s'éveille à la sexualité dans "The Dreamers" - Innocents(2003) [Elle avait 23ans].
Un rôle particulier dans un univers sous fond de révolte populaire des années 68' où Eva joue très souvent nue (pour le plaisir de nos yeux), mais les critiques sont unanimes sur la qualité de sa prestation.


"The Dreamers" 2003


FILMOGRAPHIE de 2004 à 2007 - La montée en puissance

Après Bertollucci, sa carrière décolle. Elle joue aux côtés de Romain Duris dans "Arsène Lupin" (2004) avant d'être convoitée par Orlando Bloom dans "Kingdom of Heaven" (2005) où elle interprète la reine de Jérusalem.
Mais là.. son caractère rebelle ne la laisse pas s'emballer dans tous les rôles de femme fatale qu'on pourrait lui proposer et du coup, elle refuse le rôle finalement dévolu à Hilary Swank dans "Le Dahlia noir" de Brian de Palma.
Elle décroche ensuite le rôle phare de Vesper Lynd, une comptable mystérieuse et sexy qui aide James Bond dans "Casino Royale" (2006). Et non loin de s'arrêter là, la jeune femme est choisie pour incarner Serafina Pekkala, une gentille sorcière dans "The Golden Compass" - A la croisée des mondes, la boussole d'or (2007), face à Nicole Kidman.


"Arsène Lupin" (2004) "Kingdom of Heaven" (2005) "Casino Royale" (2006) "The Golden Compass" (2007)


FILMOGRAPHIE de 2008-2011 - Les rôles plus Intimistes et Atypiques

Et vous pensiez qu'on allait s'arrêter là... mais non, son actualité cinématographique reprend avec une production franco/britannique où elle interprète le rôle d'une belle étudiante (Emilia) obsédée par ses projets artistiques suicidaires, de plus en plus complexes et mortels dans "Franklyn" - Dark World (2008) aux côté de Ryan Phillippe, Sam Riley et Bernard Hill. Et elle enchaîne ensuite sur un excellent film britannique où elle prends la peau de miss G, une très belle femme, charismatique, cultivée, et pleine de surprises. Professeur de plongée dans un pensionnat pour jeunes filles retiré du monde où Di et ses amies s'adonnent à des jeux fantaisistes, insolents et parfois cruels dans "Cracks" (2009).
Eva choisi ensuite un rôle plus touchant et bouleversant au travers de Rebecca, une jeune femme qui retourne dans la maison de son grand-père et y croise à nouveau le chemin de Thomas (Matt Smith), son amour d'enfance dans "Womb" (2010), un drame emprunt d'une touche de science fiction.
On la retrouve un an plus tard dans "Perfect Sense" (2011), un autre drame emprunt d'une touche de science fiction mais britannique cette fois et où elle incarne Susan, une brillante chercheuse qui au travers d'une terrible épidémie détruisant progressivement les cinq sens, tombe amoureuse d'un cuisinier, Michael (Ewan Mc Gregor).

Elle a également joué le rôle de Morganne dans la série télévisée "Camelot" diffusée en une seule saison en 2011 sur la chaîne TV payante américaine "Starz" (et en 2012 sur Canal+)



"Franklyn" (2008) _____ "Cracks" (2009) ______ "Womb" (2010) ______ "Perfect Sense" (2011)


"Camelot" (2011)

Petite parenthèse Burtonienne en 2012 - La reprise des grosses productions

Ici, nous avons eu droit un une production que je qualifierait un peu d'OVNI cinématographique, étant un visionneur assidu des productions/réalisations de Tim Burton, je dois avouer avoir été un peu désagréablement surpris de cet opus ultra délirant de ce producteur/réalisateur/scénariste. Opus adapté en long métrage de la série télévisée américaine Dark Shadows de Dan Curtis, diffusée de 1966 à 1971 sur ABC.

Dans le film "Dark Shadows" (2012), Eva campe le rôle d'Angelique Bouchard, une sorcière amoureuse du riche héritier d'une famille fortunée : Barnabas Collins, interprété par Johnny Depp. Lui refusant ses avances, Angélique, furieuse, utilise ses pouvoirs de sorcière pour le transformer en vampire.


"Dark Shadows" (2012)


En production et à venir prochainement sur nos grands écrans

Après ce petit intermède "Burtonien", notre Eva va donner la réplique à Josh Brolin dans la suite du célèbre "Sin City : A dame to kill for" - Sin city 2 : j'ai tué pour elle, à paraître en 2013 mais dont la date de sortie n'a pas encore été fixée définitvement. Où elle incarnera Ava Lord, une femme fatale (à nouveau) qui se sert de ses charmes pour assouvir ses ambitions personnelles. Elle fait faire à des hommes son "sale boulot" en les manipulant pour ne pas se salir les mains. Elle conduira de nombreux hommes au meurtre, au suicide et à d'autres ignominies.

Elle est également prévue prochainement dans un thriller français co-produit, écrit et réalisé par Gregg Araki "White Bird in a Blizzard" (prévu en 2013) inspiré du roman du même nom de Laura Kasischke (1999). Où Eva jouera le rôle de Evie, une mère qui disparaît une journée d'hiver, plongeant sa fille (Shailene Woodley) dans le chaos.



"Sin City: A Dame to Kill For" (2013)


"White Bird in a Blizzard" (2013)


Pour finir en beauté cet article

Parlons un petit peu du film que j'attends assez impatiemment, la suite de du très discuté "300", "300-Rise of an Empire". Où Eva incarne Artémise Ière, reine de la cité d'Halicarnasse qui gouverna sous la suzeraineté de l'empire des Achéménides.

Dans la Grèce antique (en 480 av. J.-C) l'armée perse dirigée par Xerxès débarque sur les plages de Marathon et affrontent les armées grecques alliées d'Athéniens et Platéens qui se retrouvent en première ligne. Un messager est alors envoyé à Sparte pour obtenir des renforts. Artémise Ière, vient prêter main forte à Xercès en participant à l'expédition contre la Grèce.

Le trailer - La Bande annonce


"300-Rise of an Empire" (2014)

Ces quelques lignes, vous ont permis, je l'espère, d'avoir une idée plus complète du parcours d'une actrice que je qualifie volontiers de très grande actrice, tant par sa beauté naturelle que par la qualité et la variété de son jeu et sa filmographie.
Et... si par le plus grand des hasards cosmiques, vous n'avez pas eu l'occasion de voir l'un de ses films, n'hésitez plus.
Peut-être que certains ne partagent pas mon enthousiasme sur les performances de la demoiselle, auquel cas je serais ravi qu'on en débatte.

A vous...